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Syndicat des apiculteurs
du Puy-de-Dôme

9 bis rue de Romagnat - 63170 Aubière
Tél 04 73 26 92 20 

Permanence tous les mercredis
de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h 

 

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Coopérative
des producteurs de miel

9 bis rue de Romagnat - 63170 Aubière
Tél 04 73 26 04 34

Permanence tous les mercredis
de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 18 h

lettre info ADAA mai 2016

 

Au sommaire ce mois-ci :

  • Nouvelle rubrique : le « bulletin météo apicole »
  • Contractualiser et confirmer la MAEC apicole
  • Groupes techniques : introduction de reines et nourrissement
  • Des formations courtes riches et diversifiées au CFFPA de St Flour
  • Quelques rappels... et petites annonces

 

 

 (Cliquez sur l'image pour lire la lettre info)

Important : si vous avez souscrit à la MAE en 2015, vous devez confirmer votre engagement en 2016 sur TELEPAC avant le 15 juin !

Inscriptions en cours :
Journées greffage de l’ADAA : le 15 juin (43) et le 16 juin (63)
http://ada-auvergne.adafrance.org/actu/jgref.php

Groupes techniques : le 23 juin, autour de l’introduction de reines en fin de saison et le 23 août sur le thème « nourrir efficacement »
Inscriptions sur internet en cliquant ici

Chiffres de l’utilisation des néonicotinoïdes

L’UNAF dénonce une augmentation de 31% de leur utilisation et ce, même après l’interdiction européenne partielle !

Devant le manque de transparence persistant du Ministère de l’Agriculture, l’UNAF a dû saisir la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA) pour tenter d’obtenir des données concernant l’utilisation des néonicotinoïdes. Les chiffres enfin transmis sont éloquents... Malgré l’entrée en vigueur de l’interdiction européenne partielle de 3 substances néonicotinoïdes, leur utilisation en volume a augmenté de 31% entre 2013 et 2014 ! Une augmentation gravissime et déconcertante.

En décembre 2013, est entrée en vigueur l’interdiction partielle de 3 substances actives néonicotinoïdes (le thiaméthoxam, l’imidaclopride et la clothianidine) sur certains usages comme les traitements de semences du tournesol, du maïs ou du colza. Cette interdiction ne concernait pas le thiaclopride et l’acétamipride, deux autres néonicotinoïdes. A la suite de cette interdiction, nous pouvions donc légitimement espérer une réduction de l’utilisation des molécules partiellement interdites.

Il n’en est rien :

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BEE-FRIENDLY_DES RUCHES AUX DOMAINE DE BUZET

Les Vignerons de Buzet, labellisés BEE FRIENDLY®, accueillent leurs premières ruches et rappellent qu’il est possible de produire sans pesticides tueurs d’abeilles.

Les Vignerons de Buzet, 1er partenaire viticole à obtenir le label BEE FRIENDLY®, viennent d’installer quatre ruches dans leur vignoble, avec le concours des apiculteurs de l’Abeille Gasconne.

Dans le contexte des débats de la loi biodiversité sur l’interdiction des néonicotinoïdes et à la veille de la Commission Mixte Paritaire qui tentera de trouver un compromis sur le sujet, cette installation nous rappelle que cette coopérative viticole du sud-ouest produit du vin sans pesticides tueurs d’abeilles depuis 2014.

Bertrand Auzeral, Président de BEE FRIENDLY, et Serge Lhérisson, Président des Vignerons de Buzet,

installent l’une des 4 ruches sur le vignoble de Buzet.

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APIcité® : 1ER Label pour la cause des abeilles

L’Union Nationale de l’Apiculture Française lance le label APIcité ® : un label national pour les communes qui aiment et protègent les abeilles et les pollinisateurs sauvages...

Au-delà de ses combats syndicaux pour la défense des apiculteurs et de la filière, l’Union Nationale de l’Apiculture Française crée le label national « APIcité® ». Ce label, à but non lucratif, vise à mettre en avant l’implication des communes dans la préservation des abeilles domestiques et des pollinisateurs sauvages.

Le label APIcité® se situe dans le prolongement du programme Abeille, sentinelle de l’environnement® : il s’inscrit dans cette même philosophie de prise de conscience et de sensibilisation sur le rôle primordial de l’ensemble des pollinisateurs dans le maintien de la biodiversité comme de nos ressources alimentaires, et la nécessité de les protéger. De nombreuses communes s’engagent aujourd’hui dans cette dynamique, interdisant par exemple l’usage de pesticides dans les jardins publics, installant des ruches en ville, ou encore mettant en place des programmes de sensibilisation autour de cette problématique dans les écoles. Ces actions traduisent une forte demande sociale de nature en ville, à laquelle les collectivités tentent de répondre.

L’objectif de ce label, accordé pour deux ans, est donc de valoriser les politiques locales en matière de protection des abeilles domestiques et des pollinisateurs sauvages. Chaque commune peut en faire la demande. Au-delà de la récompense officielle, le label doit garantir la poursuite d’une stratégie municipale cohérente en faveur des abeilles domestiques, des pollinisateurs sauvages et de la biodiversité ainsi qu’une meilleure qualité de vie envers les citoyens.
Les critères sont répartis selon cinq grandes thématiques : Développement durable - Gestion des espaces verts – Biodiversité - Apiculture – Sensibilisation.

Ce label se décline sous une, deux ou trois abeilles :

Lire la suite : APIcité® : 1ER Label pour la cause des abeilles

Découvrez les SénaTUEURS d'Abeilles

Le 12 mai 2016, une majorité de sénateurs s'est opposée à l'interdiction totale des insecticides néonicotinoïdes, dit "tueurs d'abeilles".

Même la date lointaine de 2020 (plutôt que celle de 2018 votée par les députés), a été rejetée par une majorité de "sénaTUEURS d'abeilles" !!!

Il est temps que les sénateurs assument leurs responsabilités. L'opacité entourant les débats semble amener certains élus à se comporter en fidèle porte-parole du lobby agro-chimique.

Fort de ce constat, Agir pour l'Environnement a décidé de rendre public un trombinoscope des "sénaTUEURS d'abeilles".

 

(Cliquez sur l'image pour découvrir les SénaTUEURS d'Abeilles)

Néonicotinoïdes : pour les sénateurs, la survie des abeilles ne compte pas


Le 12 mai 2016, dans le cadre des discussions sur la loi biodiversité, les sénateurs ont pour la deuxième fois refusé d’interdire les insecticides néonicotinoïdes. L’Union Nationale de l’Apiculture Française dénonce avec colère le vote d’un Sénat pathétique, empreint d’une vision passéiste de l’agriculture et gangrené par les lobbies. Au lieu de prendre la décision claire, légitime et responsable d’interdire ces produits, les sénateurs ont préféré s’en remettre à l’ANSES pour que celle-ci retire éventuellement l’autorisation sur tel ou tel usage, avec telle ou telle molécule, au cas par cas... En réalité, l’agenda indiqué, 2016 et 2018, n’engage en rien l’ANSES et procède seulement d’un artifice de communication pour masquer le lamentable manque de courage du Sénat.

Hormis les firmes et les sénateurs acquis à leurs causes, plus personne ne nie les impacts des insecticides néonicotinoïdes sur les abeilles et l’environnement, surtout pas la communauté scientifique dont l’unanimité sur le sujet est aujourd’hui incontestable (1).

Lire la suite : Néonicotinoïdes : pour les sénateurs, la survie des abeilles ne compte pas

Nouveaux OGM j'en veux pas

 

(Cliquez sur l'image pour signer la pétition)

Aujourd’hui, en partenariat avec 6 organisations françaises, l’UNAF lance une pétition pour permettre aux citoyens d’exprimer leur désaccord vis-à-vis de ces nouvelles techniques de manipulation génétique du vivant : www.nouveauxogmjenveuxpas.fr.

Rappel du contexte : à l’heure actuelle et dans les prochains mois, l’Union Européenne discute des nouvelles techniques de manipulation génétique du vivant. Les industries et le gouvernement américain œuvrent pour une dérèglementation de ces techniques afin qu’elles ne soient pas considérées comme des OGM dans le but de contourner l’opposition citoyenne aux OGM.

L’enjeu est important : si ces techniques de manipulation génétique du vivant n’étaient pas qualifiées d’OGM par les décideurs politiques, adieu l’autorisation et l’évaluation préalable de ces technologies (y compris de leurs impacts sur les abeilles) et au revoir leur étiquetage dans les produits alimentaires... au détriment de notre santé et de la biodiversité.

N’hésitez pas à relayer largement ce message auprès de vos adhérents, sur vos sites internet et sur les réseaux sociaux !