Vous souhaitez adhérer ?

Téléchargez

 

 

Bulletin d'adhésion 2021

 

Syndicat des Apiculteurs
du Puy-de-Dôme

3 rue Georges Charpak

63960 VEYRE-MONTON
Tél 04 73 26 92 20 

Permanence tous les mercredis
de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h 

 

Logo Synd.Api 1 copie

 

Coopérative
des Producteurs de miel

3 rue Georges Charpak

63960 VEYRE-MONTON
Tél 04 73 26 04 34

Permanence tous les mercredis
de 8 h 30 à 12 h et de 14 h à 18 h 30

APIcité® : 1ER Label pour la cause des abeilles

L’Union Nationale de l’Apiculture Française lance le label APIcité ® : un label national pour les communes qui aiment et protègent les abeilles et les pollinisateurs sauvages...

Au-delà de ses combats syndicaux pour la défense des apiculteurs et de la filière, l’Union Nationale de l’Apiculture Française crée le label national « APIcité® ». Ce label, à but non lucratif, vise à mettre en avant l’implication des communes dans la préservation des abeilles domestiques et des pollinisateurs sauvages.

Le label APIcité® se situe dans le prolongement du programme Abeille, sentinelle de l’environnement® : il s’inscrit dans cette même philosophie de prise de conscience et de sensibilisation sur le rôle primordial de l’ensemble des pollinisateurs dans le maintien de la biodiversité comme de nos ressources alimentaires, et la nécessité de les protéger. De nombreuses communes s’engagent aujourd’hui dans cette dynamique, interdisant par exemple l’usage de pesticides dans les jardins publics, installant des ruches en ville, ou encore mettant en place des programmes de sensibilisation autour de cette problématique dans les écoles. Ces actions traduisent une forte demande sociale de nature en ville, à laquelle les collectivités tentent de répondre.

L’objectif de ce label, accordé pour deux ans, est donc de valoriser les politiques locales en matière de protection des abeilles domestiques et des pollinisateurs sauvages. Chaque commune peut en faire la demande. Au-delà de la récompense officielle, le label doit garantir la poursuite d’une stratégie municipale cohérente en faveur des abeilles domestiques, des pollinisateurs sauvages et de la biodiversité ainsi qu’une meilleure qualité de vie envers les citoyens.
Les critères sont répartis selon cinq grandes thématiques : Développement durable - Gestion des espaces verts – Biodiversité - Apiculture – Sensibilisation.

Ce label se décline sous une, deux ou trois abeilles :

Lire la suite : APIcité® : 1ER Label pour la cause des abeilles

Découvrez les SénaTUEURS d'Abeilles

Le 12 mai 2016, une majorité de sénateurs s'est opposée à l'interdiction totale des insecticides néonicotinoïdes, dit "tueurs d'abeilles".

Même la date lointaine de 2020 (plutôt que celle de 2018 votée par les députés), a été rejetée par une majorité de "sénaTUEURS d'abeilles" !!!

Il est temps que les sénateurs assument leurs responsabilités. L'opacité entourant les débats semble amener certains élus à se comporter en fidèle porte-parole du lobby agro-chimique.

Fort de ce constat, Agir pour l'Environnement a décidé de rendre public un trombinoscope des "sénaTUEURS d'abeilles".

 

(Cliquez sur l'image pour découvrir les SénaTUEURS d'Abeilles)

Néonicotinoïdes : pour les sénateurs, la survie des abeilles ne compte pas


Le 12 mai 2016, dans le cadre des discussions sur la loi biodiversité, les sénateurs ont pour la deuxième fois refusé d’interdire les insecticides néonicotinoïdes. L’Union Nationale de l’Apiculture Française dénonce avec colère le vote d’un Sénat pathétique, empreint d’une vision passéiste de l’agriculture et gangrené par les lobbies. Au lieu de prendre la décision claire, légitime et responsable d’interdire ces produits, les sénateurs ont préféré s’en remettre à l’ANSES pour que celle-ci retire éventuellement l’autorisation sur tel ou tel usage, avec telle ou telle molécule, au cas par cas... En réalité, l’agenda indiqué, 2016 et 2018, n’engage en rien l’ANSES et procède seulement d’un artifice de communication pour masquer le lamentable manque de courage du Sénat.

Hormis les firmes et les sénateurs acquis à leurs causes, plus personne ne nie les impacts des insecticides néonicotinoïdes sur les abeilles et l’environnement, surtout pas la communauté scientifique dont l’unanimité sur le sujet est aujourd’hui incontestable (1).

Lire la suite : Néonicotinoïdes : pour les sénateurs, la survie des abeilles ne compte pas

Nouveaux OGM j'en veux pas

 

(Cliquez sur l'image pour signer la pétition)

Aujourd’hui, en partenariat avec 6 organisations françaises, l’UNAF lance une pétition pour permettre aux citoyens d’exprimer leur désaccord vis-à-vis de ces nouvelles techniques de manipulation génétique du vivant : www.nouveauxogmjenveuxpas.fr.

Rappel du contexte : à l’heure actuelle et dans les prochains mois, l’Union Européenne discute des nouvelles techniques de manipulation génétique du vivant. Les industries et le gouvernement américain œuvrent pour une dérèglementation de ces techniques afin qu’elles ne soient pas considérées comme des OGM dans le but de contourner l’opposition citoyenne aux OGM.

L’enjeu est important : si ces techniques de manipulation génétique du vivant n’étaient pas qualifiées d’OGM par les décideurs politiques, adieu l’autorisation et l’évaluation préalable de ces technologies (y compris de leurs impacts sur les abeilles) et au revoir leur étiquetage dans les produits alimentaires... au détriment de notre santé et de la biodiversité.

N’hésitez pas à relayer largement ce message auprès de vos adhérents, sur vos sites internet et sur les réseaux sociaux !

 

Observatoire de la production de miel et de gelée royale

Mise en place d’un observatoire de la production de miel et de gelée royale


FranceAgriMer lance en 2016, pour la deuxième fois, un observatoire de la production de miel et de gelée royale.

Cet observatoire vise à approcher le plus exactement possible le volume annuel de production totale de miel et de gelée royale et de mieux appréhender les différents modes de commercialisation (en vrac ou en pot, en vente directe, via des groupements, des grossistes...).

Ces informations seront utiles à FranceAgriMer, au Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et au comité apicole dans leurs travaux d’accompagnement de la filière.
Il est prévu que le cabinet Agrex Consulting, prestataire choisi par FranceAgriMer pour mettre en place cet observatoire, prenne contact dans un premier temps avec un certain nombre d’organisations au niveau national et régional afin de dresser un état des lieux des données et informations existantes sur la filière et son économie. Une enquête large sera ensuite conduite auprès des apiculteurs. Le cabinet d’études est lié par contrat et s’engage à traiter de manière strictement confidentielle toute information individuelle et tout document lié à l’exécution des termes du contrat.

Notre participation à ce questionnaire est primordiale pour nous permettre de répondre à ces problématiques relatives à la filière apicole en France.

 

(cliquez sur l'image pour remplir le questionnaire)

Loi biodiversité: 3ème round!

Le feuilleton de la loi biodiversité continue à l’Assemblée nationale dans les prochains jours.

Comme vous le savez, nous ne devons pas lâcher sur l’interdiction des néonicotinoïdes et nous devons pour cela maintenir la pression auprès des députés. Nous avons perdu au Sénat mais nous savions que la bataille y était difficilement gagnable. A l’Assemblée, selon certaines analyses et en fonction de notre capacité de mobilisation, nous pourrions obtenir une avancée.

Le projet de texte passera en deuxième lecture à l’Assemblée au cours du mois de mars.

Voici le calendrier précis :

  • 26 février : date limite de dépôt des amendements
  • 1er, 2, 8 et 9 mars : examen en commission du développement durable
  • 15 mars : début de l’examen en séance plénière

Nous avons prévu au niveau national des actions en coordination avec d’autres organisations apicoles et environnementales.

Mais la pression la plus efficace est celle qui vient de l’électorat direct des députés, c’est pourquoi nous avons sollicité les députés du Puy-de-Dôme.

Nous avons envoyer les éléments suivants PAR PAPIER, vous trouverez ci-joins :

 

En attendant vous pouvez signer la pétition en ligne en cliquant simplement sur l'image ci-dessous :

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE UNAF HCB

7 organisations paysannes et de la société civile boycotteront le Haut Conseil des Biotechnologies tant que la pluralité des avis sur les OGM ne sera pas respectée

Paris, le 22 février 2016 – La semaine dernière, le Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) a publié une première contribution sur les nouvelles techniques de modification génétique, dites NBT (New Breeding Techniques). Un sujet brûlant qui concerne le statut juridique des produits végétaux et animaux issus des nouvelles techniques de modification génétique.

Or l’avis du Comité Scientifique a été tronqué et n’a pas inclus l’avis divergent présenté par l’un des experts membre de ce Comité. Les sept organisations soussignées avaient alors dénoncé une censure (1) qui bafoue le principe de pluralité des opinions qui caractérise théoriquement le fonctionnement du HCB. Le HCB justifie l’exclusion de cet avis au nom d’un vice de procédure non avéré, ce qui est inacceptable. L’expert concerné, M. Yves Bertheau, Directeur de Recherche à l’INRA, a depuis démissionné du Comité Scientifique pour signifier son désaccord profond.

Ces mêmes organisations annoncent leur décision de suspendre leur participation aux travaux du Comité Economique, Ethique et Social du HCB tant que cet avis scientifique divergent n’aura pas été publié et transmis aux autorités européennes par le HCB. Elles demandent également à être reçues par les Ministres de l’Ecologie et de l’Agriculture afin d’exprimer leur vive inquiétude quant à la volonté du HCB de faire taire les avis divergents s’exprimant en son sein.

Suite à plusieurs mois de travaux, les sept organisations font le constat amer qu’un débat pluraliste sur les nouvelles techniques de modifications génétiques ne peut pas se dérouler au sein du HCB tel qu’il fonctionne actuellement. Les graves dysfonctionnements qui existent depuis le début de la nouvelle mandature du HCB ont pourtant été dénoncés à plusieurs reprises.

Cette situation est inacceptable : les organisations rappellent l’importance de la libre controverse scientifique et l’expression des positions divergentes, éléments essentiels du débat public et de la décision politique. En attendant, elles s’appliqueront à faire exister le débat sur les nouvelles techniques de modifications génétiques à l’extérieur du HCB.

Amis de la Terre, Confédération Paysanne, Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, France Nature Environnement, Greenpeace, Réseau Semences Paysannes, Union Nationale de l’Apiculture Française