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Syndicat des Apiculteurs
du Puy-de-Dôme

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Permanence tous les mercredis
de 9 h à 12 h et de 14 h à 18 h 

 

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Coopérative
des Producteurs de miel

3 rue Georges Charpak

63960 VEYRE-MONTON
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Permanence tous les mercredis
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Néonicotinoïdes : pour les sénateurs, la survie des abeilles ne compte pas


Le 12 mai 2016, dans le cadre des discussions sur la loi biodiversité, les sénateurs ont pour la deuxième fois refusé d’interdire les insecticides néonicotinoïdes. L’Union Nationale de l’Apiculture Française dénonce avec colère le vote d’un Sénat pathétique, empreint d’une vision passéiste de l’agriculture et gangrené par les lobbies. Au lieu de prendre la décision claire, légitime et responsable d’interdire ces produits, les sénateurs ont préféré s’en remettre à l’ANSES pour que celle-ci retire éventuellement l’autorisation sur tel ou tel usage, avec telle ou telle molécule, au cas par cas... En réalité, l’agenda indiqué, 2016 et 2018, n’engage en rien l’ANSES et procède seulement d’un artifice de communication pour masquer le lamentable manque de courage du Sénat.

Hormis les firmes et les sénateurs acquis à leurs causes, plus personne ne nie les impacts des insecticides néonicotinoïdes sur les abeilles et l’environnement, surtout pas la communauté scientifique dont l’unanimité sur le sujet est aujourd’hui incontestable (1).

Lire la suite : Néonicotinoïdes : pour les sénateurs, la survie des abeilles ne compte pas

Nouveaux OGM j'en veux pas

 

(Cliquez sur l'image pour signer la pétition)

Aujourd’hui, en partenariat avec 6 organisations françaises, l’UNAF lance une pétition pour permettre aux citoyens d’exprimer leur désaccord vis-à-vis de ces nouvelles techniques de manipulation génétique du vivant : www.nouveauxogmjenveuxpas.fr.

Rappel du contexte : à l’heure actuelle et dans les prochains mois, l’Union Européenne discute des nouvelles techniques de manipulation génétique du vivant. Les industries et le gouvernement américain œuvrent pour une dérèglementation de ces techniques afin qu’elles ne soient pas considérées comme des OGM dans le but de contourner l’opposition citoyenne aux OGM.

L’enjeu est important : si ces techniques de manipulation génétique du vivant n’étaient pas qualifiées d’OGM par les décideurs politiques, adieu l’autorisation et l’évaluation préalable de ces technologies (y compris de leurs impacts sur les abeilles) et au revoir leur étiquetage dans les produits alimentaires... au détriment de notre santé et de la biodiversité.

N’hésitez pas à relayer largement ce message auprès de vos adhérents, sur vos sites internet et sur les réseaux sociaux !

 

Observatoire de la production de miel et de gelée royale

Mise en place d’un observatoire de la production de miel et de gelée royale


FranceAgriMer lance en 2016, pour la deuxième fois, un observatoire de la production de miel et de gelée royale.

Cet observatoire vise à approcher le plus exactement possible le volume annuel de production totale de miel et de gelée royale et de mieux appréhender les différents modes de commercialisation (en vrac ou en pot, en vente directe, via des groupements, des grossistes...).

Ces informations seront utiles à FranceAgriMer, au Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et au comité apicole dans leurs travaux d’accompagnement de la filière.
Il est prévu que le cabinet Agrex Consulting, prestataire choisi par FranceAgriMer pour mettre en place cet observatoire, prenne contact dans un premier temps avec un certain nombre d’organisations au niveau national et régional afin de dresser un état des lieux des données et informations existantes sur la filière et son économie. Une enquête large sera ensuite conduite auprès des apiculteurs. Le cabinet d’études est lié par contrat et s’engage à traiter de manière strictement confidentielle toute information individuelle et tout document lié à l’exécution des termes du contrat.

Notre participation à ce questionnaire est primordiale pour nous permettre de répondre à ces problématiques relatives à la filière apicole en France.

 

(cliquez sur l'image pour remplir le questionnaire)

Loi biodiversité: 3ème round!

Le feuilleton de la loi biodiversité continue à l’Assemblée nationale dans les prochains jours.

Comme vous le savez, nous ne devons pas lâcher sur l’interdiction des néonicotinoïdes et nous devons pour cela maintenir la pression auprès des députés. Nous avons perdu au Sénat mais nous savions que la bataille y était difficilement gagnable. A l’Assemblée, selon certaines analyses et en fonction de notre capacité de mobilisation, nous pourrions obtenir une avancée.

Le projet de texte passera en deuxième lecture à l’Assemblée au cours du mois de mars.

Voici le calendrier précis :

  • 26 février : date limite de dépôt des amendements
  • 1er, 2, 8 et 9 mars : examen en commission du développement durable
  • 15 mars : début de l’examen en séance plénière

Nous avons prévu au niveau national des actions en coordination avec d’autres organisations apicoles et environnementales.

Mais la pression la plus efficace est celle qui vient de l’électorat direct des députés, c’est pourquoi nous avons sollicité les députés du Puy-de-Dôme.

Nous avons envoyer les éléments suivants PAR PAPIER, vous trouverez ci-joins :

 

En attendant vous pouvez signer la pétition en ligne en cliquant simplement sur l'image ci-dessous :

 

 

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE UNAF HCB

7 organisations paysannes et de la société civile boycotteront le Haut Conseil des Biotechnologies tant que la pluralité des avis sur les OGM ne sera pas respectée

Paris, le 22 février 2016 – La semaine dernière, le Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) a publié une première contribution sur les nouvelles techniques de modification génétique, dites NBT (New Breeding Techniques). Un sujet brûlant qui concerne le statut juridique des produits végétaux et animaux issus des nouvelles techniques de modification génétique.

Or l’avis du Comité Scientifique a été tronqué et n’a pas inclus l’avis divergent présenté par l’un des experts membre de ce Comité. Les sept organisations soussignées avaient alors dénoncé une censure (1) qui bafoue le principe de pluralité des opinions qui caractérise théoriquement le fonctionnement du HCB. Le HCB justifie l’exclusion de cet avis au nom d’un vice de procédure non avéré, ce qui est inacceptable. L’expert concerné, M. Yves Bertheau, Directeur de Recherche à l’INRA, a depuis démissionné du Comité Scientifique pour signifier son désaccord profond.

Ces mêmes organisations annoncent leur décision de suspendre leur participation aux travaux du Comité Economique, Ethique et Social du HCB tant que cet avis scientifique divergent n’aura pas été publié et transmis aux autorités européennes par le HCB. Elles demandent également à être reçues par les Ministres de l’Ecologie et de l’Agriculture afin d’exprimer leur vive inquiétude quant à la volonté du HCB de faire taire les avis divergents s’exprimant en son sein.

Suite à plusieurs mois de travaux, les sept organisations font le constat amer qu’un débat pluraliste sur les nouvelles techniques de modifications génétiques ne peut pas se dérouler au sein du HCB tel qu’il fonctionne actuellement. Les graves dysfonctionnements qui existent depuis le début de la nouvelle mandature du HCB ont pourtant été dénoncés à plusieurs reprises.

Cette situation est inacceptable : les organisations rappellent l’importance de la libre controverse scientifique et l’expression des positions divergentes, éléments essentiels du débat public et de la décision politique. En attendant, elles s’appliqueront à faire exister le débat sur les nouvelles techniques de modifications génétiques à l’extérieur du HCB.

Amis de la Terre, Confédération Paysanne, Fédération Nationale d’Agriculture Biologique, France Nature Environnement, Greenpeace, Réseau Semences Paysannes, Union Nationale de l’Apiculture Française

Frelon Asiatique; piègeage de printemps des fondatrices

Avec plus de 100 nids détruits en 2015 sur le département du Puy-de-Dôme, les jeunes reines ou fondatrices, après avoir passé l'hiver camouflé, dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs etc...vont sortir courant février pour recommencer à s'alimenter.

 

Il est temps de mettre en place les pièges afin de capturer le maximum de fondatrices. (évitez d'installer les pièges dans les ruchers).

Pour fabriquer ces pièges, il suffit de récupérer des bouteilles plastique d'eau minérale, de percer trois trous, puis de verser à l'intérieur 10 centimètres d'un mélange composé :

  • de 1/3 de bière brune
  • 1/3 de vin blanc (pour repousser les abeilles)
  • et de 1/3 de sirop de cassis.

Il suffit de laisser en place ces pièges de la mi-février à fin avril.

Changer la mixture de temps en temps et surtout brûler les occupants car ils ne sont pas toujours morts, sortis du piège, ils peuvent se réveiller et repartir.

COMMUNIQUE DE PRESSE UNAF

Nouvelles techniques de modifications génétiques : le Haut Conseil des Biotechnologies passe sous silence les avis divergents.

(Cliquez sur l'image pour télécharger le communiqué de Presse)

 

Dans un contexte particulièrement confus et sans saisine officielle, le Haut Conseil des Biotechnologies a rendu publique le 4 février dernier sa première contribution sur le statut juridique des Nouvelles techniques de modifications génétiques, dites NBT (New Breeding Techniques) : ces techniques produisent-elles ou non des OGM ? Diffusé en catimini, ce document est composé d'une note du Conseil Scientifique, de contributions des membres du Comité Économique, Éthique et Social, d'une synthèse de ses premiers débats et d'un résumé des analyses juridiques disponibles.

Lire la suite : COMMUNIQUE DE PRESSE UNAF