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Syndicat des Apiculteurs
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Interdiction néonicotinoïdes rejetée par le Sénat : le vote de votre sénateur

Vendredi dernier, dans le cadre des débats sur la loi biodiversité, le Sénat a rejeté l’amendement d’interdiction des néonicotinoïdes.
Vous trouverez en pièce jointe et ci-dessous le communiqué de l’UNAF avec d’autres organisations apicoles, environnementales et paysannes dénonçant ce rejet.

 

 

A cette adresse, vous pourrez lire le compte-rendu des débats.

Dans quel sens vos sénateurs ont-ils voté ?
- L’amendement visant à l’interdiction des néonicotinoïdes a fait l’objet d’un vote à main levée (procédure normale). Nous ne disposons donc pas du détail des votes.


- Néanmoins, l’amendement présenté par Chantal Jouanno – également rejeté - et visant à l’interdiction des traitements de semences de céréales à paille avec des néonicotinoïdes a fait l’objet d’un scrutin public et donc d’une comptabilisation des voix. Cet amendement n’allait pas aussi loin que celui que nous avions proposé mais il allait dans le bon sens, puisqu’il interdisait le blé enrobé avec du Gaucho. Vous retrouverez le détail des votes à cette adresse : http://www.senat.fr/scrutin-public/2015/scr2015-126.html .

 

Vous pouvez partir de cette base pour « positionner » votre élu et lui faire connaitre vos remarques concernant son vote.


Merci encore à tous pour votre mobilisation qui n’a pas été inutile puisqu’elle a fait (légèrement) évoluer les sénateurs en comparaison du vote de la résolution sur le sujet de début 2015.

 

Cela n’a pas été suffisant à ce stade mais nous avons bon espoir d’être en mesure d’obtenir mieux en deuxième lecture à l’Assemblée nationale.

Le Sénat protège les néonicotinoïdes

Le Sénat protège les néonicotinoïdes au mépris des abeilles, de la biodiversité et de la santé publique

(Cliquez sur l'image pour télècharger le communiquer de Presse Commun)

Aujourd’hui, dans le cadre de l’examen de la loi biodiversité, les Sénateurs ont rejeté l’interdiction des néonicotinoïdes.

Alors que la démonstration scientifique est faite et indiscutable que les néonicotinoïdes sont extrêmement dangereux pour notre environnement et que les premiers signes d’impact apparaissent sur la santé humaine,

Lire la suite : Le Sénat protège les néonicotinoïdes

Traitement Loque

Ci-jointe une note de service publiée en décembre, qui retire toute référence aux antibiotiques pour le traitement des ruchers atteints de loque américaine et de loque européenne et ce pour plusieurs raisons (comme vous le lirez dans la note de service) : non efficacité des médicaments utilisés, résistance des bactéries aux antibiotiques, présence résidus d’antibiotiques dans les produits de la ruche, absence de limite maximale de résidus d’antibiotiques pour le miel, ... L’utilisation des antibiotiques contre les loques américaine et européenne n’est pas autorisée.
C’est pourquoi, la note de service DGAL/SDSPA/N2005-8123 du 26/04/2005 « traitement des ruchers atteints de loque américaine et de loque européenne » est modifiée pour y retirer toute référence aux antibiotiques.

 

NEONICOTINOÏDES, l’Europe schizophrène!

(Cliquez sur l'Image pour télécharger le communiqué de presse)

 

NEONICOTINOÏDES : l’Europe schizophrène ! Après l’autorisation européenne de deux nouveaux néonicotinoïdes, l’Union Nationale de l’Apiculture Française appelle les autorités françaises à refuser ces insecticides
Entre juillet et novembre 2015, l’Union européenne a autorisé deux matières actives insecticides de la famille des néonicotinoïdes, dont la toxicité pour les abeilles a fait l’objet de réserves importantes de la part de l’Agence Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) : le SULFOXAFLOR de la société Dow AgroSciences et la FLUPYRADIFURONE de l’entreprise Bayer CropScience. Deux ans après la suspension partielle de trois néonicotinoïdes, l’incohérence de l’Europe sur le dossier est d’autant plus frappante que les manques de données identifiés par l’EFSA pour le sulfoxaflor et la flupyradifurone sont comparables à ceux ayant conduit au moratoire partiel sur les néonicotinoïdes.

Lire la suite : NEONICOTINOÏDES, l’Europe schizophrène!

Attention à la douceur hivernale....

Une fin d'année aussi douce est synonyme de danger pour nos colonies!

 

Il fait très doux et les abeilles sortent, brûlent de l'énergie en cherchant des ressources mellifères extérieurs inexistantes!

Elles consomment inutilement les réserves de miel et de pollen sensé permettre à la grappe de se maintenir à température et ainsi affrontrer des températures hivernales jusqu'à l'arrivée du printemps!

 

La douceur est la présence de couvain favorise également la recrudescence de varroas!

 

N'hésitez pas à peser les ruches et à apporter si nécessaire du nourrissement en candy et à effectuer si nécessaire les traitements complémentaires contre le varroa.

 

Acide Oxalique

Pour votre information, l'arrêté ajoutant l'acide oxalique à la liste positive pour la filière apicole (anti-varroa) a été publié au JO du 25 novembre dernier. Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint l’arrêté en question.

Cliquez sur l'image pour télécharger le document

Succès en justice pour l'UNAF

Succès en justice pour l’UNAF : l’évaluation du Protéus® de Bayer SA sanctionnée par le Tribunal Administratif de Lyon pour violation des règles de protection des abeilles

 

L’Union Nationale de l’Apiculture Française représentée par son avocat, Maître Bernard FAU, vient d’obtenir par un jugement du 10 novembre 2015 du Tribunal Administratif de Lyon, contre l’avis du rapporteur public, l’annulation de la décision par laquelle le ministre de l’Agriculture, avait refusé aux apiculteurs d’abroger l’autorisation de mise sur le marché (AMM) pour le colza, de l’insecticide PROTEUS® de la Société BAYER SA.

Autorisé depuis 2009, le PROTEUS® est l’un des insecticides du marché les plus puissants et les plus dévastateurs pour les abeilles. Il s’agit d’un composé de deltaméthrine et de thiaclopride, deux substances actives, l’une pyréthrinoïde et l’autre néonicotinoïde agissant en synergie, dont l’UNAF exige l’interdiction définitive. En 2010 notamment, il a été désigné comme étant le responsable de très nombreuses intoxications de ruchers.
Par ailleurs, entre 2010 et 2014, de manière incompréhensible et inacceptable, le ministre a délivré au PROTEUS® la possibilité de pulvériser le produit en pleine floraison, en dérogation au principe d’interdiction de pulvérisation des insecticides en période de floraison.

L’autorisation du PROTEUS® est intervenue sur la foi d’une évaluation effectuée par l’AFSSA (ex-ANSES) au mépris grossier des critères d’évaluation de l’impact à long terme des pesticides sur les abeilles (larves, comportement des abeilles, survie et développement de la colonie), tels que fixés par la législation européenne. La méthode a ainsi été jugée illégale par le Tribunal Administratif. L’AMM du PROTEUS® a en effet été délivrée au vu de ses effets appréciés seulement à 4 semaines après traitement et selon un dosage inapproprié pour reproduire les effets cumulés des 2 traitements successifs autorisés sur la culture.

Le juge laisse au ministre de l’Agriculture 18 mois pour réexaminer la demande d’abrogation du PROTEUS® exigée par l’UNAF.

Ce jugement s’inscrit dans une interminable liste de décisions de justice sanctionnant les évaluations illégales par l’autorité publique française des insecticides les plus dévastateurs pour les abeilles et tous les pollinisateurs.

 

Pour Gilles LANIO, Président de l’Union Nationale de l’Apiculture Française : « ce jugement qui sanctionne des erreurs très grossières signe une fois de plus la faillite du système français de contrôle opéré par l’agence de sécurité sanitaire sur les dossiers d’AMM présentés par les sociétés agrochimiques. »

Alors que l’Agence de sécurité sanitaire (ANSES) concentre depuis l’entrée en vigueur de la loi d’avenir agricole les pouvoirs d’évaluation et d’autorisation des pesticides, l’UNAF demande fermement et de toute urgence au directeur de l’ANSES qu’il soit mis fin à ces carences graves. Il en va de l’avenir de l’apiculture et du service de pollinisation rendu gratuitement par des milliers d’espèces pollinisatrices. Il en va aussi de la crédibilité des ministères chargés de la Santé, de l'Agriculture, de l'Ecologie et du Travail.

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